AFEMAC

AFEMAC

Objet de notre association
« France et Maroc Au Cœur »

France et Maroc au cœur est le nom d’une association française loi de 1901
et d’ une association marocaine selon le dahir de 1958. Toutes deux ont le même nom, les mêmes statuts, la même charte éthique, elles sont liées par une convention de partenariat et se consacrent à la solidarité au Maroc. Elle ont pour objet la solidarité dans la création et l’aide à la création de regroupements solidaires entre personnes, associations, institutions, collectivités, groupes et réseaux visant l’amélioration des conditions de vie en environnement naturel, le développement du tourisme solidaire et les échanges culturels.
L’un des regroupements solidaires envisagés est l’installation et le fonctionnement d’un Centre de formation et d’un Eco-centre de l’Environnement durable au Maroc, à El Hamri (région de Marrakech, province de Chichaoua, commune de Mzouda).


AFEMAC

Actualité


Accéder à nos dernières actalités :


Notre dernière mission


Notre dernier colloque

Par ce site internet, nous souhaitons :
  • Informer sur le programme de solidarité que nous mettons en œuvre
    au Maroc

  • Rendre compte des partenariats qui nous permettent de concrétiser
    nos objectifs

  • Relater nos missions au Maroc et rapporter nos activités permanentes

  • Faire œuvre de pédagogie  en faveur du développement humain,
    de l’agroécologie, de la défense de la biodiversité.

Pour le Développement Humain

Peu discuté, le « développement durable » peut n’être que la copie conforme de la croissance infinie qui est un mythe de la société capitaliste aboutissant au pillage des ressources naturelles et à l’augmentation de la pauvreté.
Nous lui préférons  la notion de « développement humain ». Avant tout, le développement humain est la lutte contre la pauvreté, comme le montre Esther Duflo dans ses ouvrages :


  • Le Développement Humain.
    Lutter contre la pauvreté (tome 1), Paris, Le Seuil, 2010.


  • La Politique de L'autonomie.
    lutter contre la pauvreté (tome 2), Paris, Le Seuil, 2010.


  • Repenser la Pauvreté,
    Les Livres du Nouveau Monde, 2012 ( avec Abhijit V. Banerjee)

Le développement humain est la capacité donnée aux individus et aux populations de vivre l’autonomie en surmontant les problèmes qui généralement l’interdisent. Fonder la solidarité sur le développement humain revient donc à agir pour un accès des populations à l’autonomie dans les  domaines prioritaires des biens humains fondamentaux.

Ce que nous tentons de faire au titre de la solidarité concerne le Maroc et entre dans le cadre de la coopération décentralisée. Cela ne relève pas de l’assistanat humanitaire ni de la simple coopération technique.

Nous privilégions ce que l’on nomme  « le  premier développement » qui concerne aussi bien un village (le douar d’El Hamri) qu’un  ensemble de douars (la commune de Mzouda) ou un groupe (femmes, jeunes, commerçants, agriculteurs, artisans).  Ce développement du pays profond, des ‘pays’ comme des quartiers est le fondement incontournable d’un développement moderne.

Notre terrain d’action

Notre association a choisi son terrain d’intervention : le douar d’El Hamri dans  la commune de Mzouda au Maroc.

Le choix d’El Hamri est d’abord personnel et sentimental, il s’explique par les racines familiales de certains de nos membres. Créée en 1959, la commune de Mzouda, qui tire son nom de la tribu Mzouda, représente l’une des plus anciennes communes du royaume.

En 2008, Mzouda contenait 67 douars ou sous douars  et 3 fractions : Ait Gdid (6 douars), Ait Taddite (28 douars) et  Alzifa (33 douars). Ce choix s’est révélé pour nous très vite pertinent. En effet,  il existe un  plan de développement concerté pour les communes rurales de la province de Chichaoua,  plan qui s’insère dans le cadre des grandes orientations des pouvoirs publics en matière de développement économique et social et  de la lutte contre la pauvreté.
33 communes de la province de Chichaoua, dont Mzouda,  ont été sélectionnées à ce titre.


De plus, la commune de Mzouda se caractérise par son taux élevé de pauvreté, près de trois fois supérieur à la moyenne nationale du Maroc, et c’est la raison pour laquelle elle a aussi été choisie comme une des 360 communes cibles de l’Initiative nationale de développement humain (INDH).